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  • Premier article le 22/02/2016
  • Modérateur depuis le 06/05/2016
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    njama njama 17 juillet 09:24

    Passionnant !





  • 3 votes
    njama njama 10 juillet 22:46

    un article sur le sujet :

    Lomidine : comment la médecine coloniale a dérapé
    Dans une enquête impressionnante, l’historien Guillaume Lachenal exhume ce "scandale pharmaceutique" qui en dit beaucoup sur la colonisation. Extraits.

    ...

    "Les villageois n’ont pas le choix, le traitement est obligatoire en dépit de l’abolition du Code de l’indigénat, et selon un rituel désormais familier : les longues files d’attente sous un soleil sans pitié, les prélèvements sanguins, l’examen de chaque lame de sang par des auxiliaires recrutés parmi les autochtones et chargés de s’assurer que l’on ne piquera pas des gens déjà malades, le traitement étant administré à titre préventif et efficace en cela – du moins croit-on savoir car, dans quelques années, la vérité va se révéler toute autre.

    L’injection dans la fesse est très douloureuse. Des effets secondaires plus que préoccupants sont minimisés dans toutes les publications (déjà) : vertiges, vomissements, diarrhées, baisse brutale de la tension artérielle, si bien qu’on impose parfois le repos après la piqûre et ce sont des villages entiers qui se retrouvent allongés sur le sol."
     
    ... http://bibliobs.nouvelobs.com/documents/20141012.OBS1847/lomidine-comment-la-medecine-coloniale-a-derape.html



  • vote
    njama njama 10 juillet 18:26

    C’est l’histoire d’une piqûre magique...

    médecine et totalitarisme sanitaire ... quand la réalité dépasse la fiction ! La vaccination, un instrument du colonialisme sous couvert d’humanitaire ?


    Le médicament qui devait sauver l’Afrique : un scandale pharmaceutique aux colonies

    Guillaume Lachenal

    C’est l’histoire d’une piqûre magique, qui devait débarrasser l’Afrique d’une maladie qui décimait le continent. C’est l’histoire d’un scandale pharmaceutique oublié, enterré par les pouvoirs coloniaux de la fin des années 1950. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les médecins des colonies font de l’éradication de la maladie du sommeil leur priorité. Un nouveau médicament vient d’être découvert : la Lomidine. Dans l’enthousiasme, de grandes campagnes de " lomidinisation préventive " sont organisées dans toute l’Afrique. La méthode connaît quelques ratés – la molécule se révèle inefficace et dangereuse – mais ils ne freinent pas les médecins, au contraire. Il faut « lomidiniser » l’intégralité des populations, de gré ou de force. Ce livre montre comment les médecins s’obstinèrent à utiliser un médicament pourtant dangereux, au nom du rêve d’une Afrique libérée de la maladie ; comment la médecine a été un outil pour le colonialisme ; comment elle a servi de vitrine à l’« humanisme » européen et de technique de surveillance et de répression. La petite histoire de la Lomidine ouvre une fenêtre sur le quotidien des politiques coloniales de modernisation, révélant leur envers : leurs logiques raciales, leur appareil coercitif, leur inefficacité constitutive, et la part de déraison inscrite au coeur du projet de « mise en ordre » de l’Afrique par la science et la technique. Guillaume Lachenal renouvelle le regard sur le gouvernement des Empires, qu’il saisit dans son arrogance et sa médiocrité, posant les jalons d’une anthropologie de la bêtise coloniale.
    http://www.amazon.fr/m%C3%A9dicament-qui-devait-sauver-lAfrique/dp/2359250876

    L’Épilogue (pages 235 et 236) nous apprend que la molécule, la pentamidine, a eu une seconde vie dans les années 1980 en devenant un médicament vital pour devinez qui ? ... les malades du Sida.

    Ouvrage passionnant ...



  • 5 votes
    njama njama 10 juillet 14:57

    médecine et totalitarisme sanitaire ... quand la réalité dépasse la fiction !

    La vaccination, un instrument du colonialisme sous couvert d’humanitaire ?


    Le médicament qui devait sauver l’Afrique : un scandale pharmaceutique aux colonies

    Guillaume Lachenal

    C’est l’histoire d’une piqûre magique, qui devait débarrasser l’Afrique d’une maladie qui décimait le continent. C’est l’histoire d’un scandale pharmaceutique oublié, enterré par les pouvoirs coloniaux de la fin des années 1950. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les médecins des colonies font de l’éradication de la maladie du sommeil leur priorité. Un nouveau médicament vient d’être découvert : la Lomidine. Dans l’enthousiasme, de grandes campagnes de " lomidinisation préventive " sont organisées dans toute l’Afrique. La méthode connaît quelques ratés – la molécule se révèle inefficace et dangereuse – mais ils ne freinent pas les médecins, au contraire. Il faut « lomidiniser » l’intégralité des populations, de gré ou de force. Ce livre montre comment les médecins s’obstinèrent à utiliser un médicament pourtant dangereux, au nom du rêve d’une Afrique libérée de la maladie ; comment la médecine a été un outil pour le colonialisme ; comment elle a servi de vitrine à l’« humanisme » européen et de technique de surveillance et de répression. La petite histoire de la Lomidine ouvre une fenêtre sur le quotidien des politiques coloniales de modernisation, révélant leur envers : leurs logiques raciales, leur appareil coercitif, leur inefficacité constitutive, et la part de déraison inscrite au coeur du projet de « mise en ordre » de l’Afrique par la science et la technique. Guillaume Lachenal renouvelle le regard sur le gouvernement des Empires, qu’il saisit dans son arrogance et sa médiocrité, posant les jalons d’une anthropologie de la bêtise coloniale.
    http://www.amazon.fr/m%C3%A9dicament-qui-devait-sauver-lAfrique/dp/2359250876

    L’Épilogue (pages 235 et 236) nous apprend que la molécule, la pentamidine, a eu une seconde vie dans les années 1980 en devenant un médicament vital pour devinez qui ? ... les malades du Sida.

    Ouvrage passionnant ...

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